À propos

Moi, c’est Saskia. Et non, ce n’est pas un pseudo ! Je viens d’une famille modeste, mais où l’amour était toujours présent. Notre relation à l’alimentation a été compliquée, parfois tumultueuse, mais elle m’a beaucoup appris. Le sport, lui, a toujours fait partie de ma vie, mais d’une manière un peu différente. Jamais en compétition, jamais en club. C’était plutôt des activités spontanées : des randonnées en famille, des balades à vélo, des moments où le mouvement devenait une façon de vivre, de me canaliser.

Je me considère comme maniaque et disciplinée. J’ai peur de beaucoup de choses, mais ce qui me pousse, c’est de leur prouver que je peux les surmonter. Cette force intérieure, cette détermination et ténacité face à l’inconnu, m’a toujours permis d’évoluer et de continuer à avancer.

Je suis hyper active, motivée, créative, et j’ai toujours un projet en cours que je m’efforce de mener à terme. Cette année, mon projet, c’est la saison 2025. Un programme de zinzin qui me fait à la fois vibrer et flipper. Un défi qui me pousse à sortir de ma zone de confort, à repousser mes limites, et à affronter ma peur.

En 2021, ma vie a pris un tournant inattendu. J’ai pris 10 kg, j’ai arrêté de travailler, j’ai arrêté de bouger, et ma vie s’est effondrée : un burn-out en plein COVID. C’était aux Pays-Bas, et j’ai vécu un moment d’isolation forcée. De longues heures de thérapie m’ont permis d’accepter une vérité difficile : je ne savais pas qui j’étais, ce que j’aimais vraiment. Je portais un masque, me cachant derrière des attentes extérieures, sans même savoir ce que je voulais pour moi-même.

J’ai dû apprendre à me rencontrer. Ce fut un processus long et douloureux, mais aussi essentiel. Au fur et à mesure, certaines choses sont ressorties avec clarté : j’aime apprendre et partager avec les autres. J’ai compris l’importance de demander de l’aide et de mettre en place des actions pour assurer ma stabilité physique et mentale. Cela m’a permis, petit à petit, de retrouver ma propre force et, surtout, de devenir plus apte à aider les autres, en partant de moi-même.

Mon parcours sportif

J’ai appris à nager petite, puis j’ai exploré différentes pratiques : du foot américain, de l’équitation, de la danse, de la boxe, du HIIT, et même des randonnées. Le sport faisait naturellement partie de ma vie. Puis, à 20 ans, tout s’est arrêté. Des douleurs sont apparues, l’asthme est devenu de plus en plus présent, et les études ont pris le dessus. La vie parisienne a aussi mis son grain de sable, avec son rythme effréné et ses distractions. Mais le COVID a ravivé quelque chose en moi. La flamme, ou plutôt mon ego, m’a poussée à reprendre la course. D’abord, 2 km en 20 minutes, c’était un début. Puis, sont venus les douleurs du syndrome de l’essuie-glace (TFL) et, finalement, le burn-out. Retour à la case départ.

En 2022, je suis rentrée en France. Immédiatement, j’ai pris les choses en main : j’ai contacté un cabinet de kiné du sport et une nutritionniste. L’objectif était simple : me débarrasser de mon TFL, perdre du volume graisseux, prendre de la masse musculaire et apprendre à manger de manière saine et équilibrée.

Comme pour tout, je me suis lancée à fond. Ce n’était pas ma première tentative de motivation, mais cette fois, ça a marché. En un an et demi, j’ai retrouvé ma taille, retrouvé mon énergie, redécouvert des muscles, et appris à nourrir mon corps de manière équilibrée. Mais surtout, j’ai renoué avec une relation saine à la nourriture.

En 2023, j’ai fait ma première course en compétition : 5 km de Courir pour Elles. Cette course à ouvert une série de dossards: le Mudgirl, un urban trail, et la Course des Lumières. Mon TFL était officiellement un souvenir.

Cette année-là, un ami m’a proposé quelque chose : “Tu te déplaces principalement à vélo, tu nages depuis petite, tu cours depuis quelques temps… pourquoi pas un triathlon ?”
La vérité, c’est qu’il l’avait proposé à mon ex, mais j’ai vu ça comme une occasion de le soutenir dans sa démarche. Finalement, il m’a quittée, n’a jamais fait de triathlon, et moi… j’ai trouvé ma vocation. Mais je ne le savais pas encore.

En 2024, j’ai fait mon premier triathlon. Le format S de Montreuil-Juigné, en Pays de Loire. Pendant la préparation, mon ami m’a proposé qu’on le fasse ensemble, et comme je ne voulais pas le décevoir, j’ai tout donné. J’ai appris à faire du vélo de route, à courir plus vite, à nager plus longtemps. Ce premier triathlon a été tout un monde pour moi. Un seul objectif : le finir. Et on l’a fait. Avec nos amis qui nous encourageaient sur le bord du parcours, ensemble tout du long. C’était un moment incroyable. Et c’est devenu une évidence : c’était ça, ma voie. Un mélange de dépassement de soi, de collectif et individuel et d’une sensation unique d’accomplissement. C’était incroyable !